18.05.2008

Créer un album en 1 mois

Ange a créé récemment un nouveau site, sur lequel il nous explique sa façon de voir sa vie d’artiste, sa philosophie de vie. C’est très intéressant.

 Et voilà, qu’il veut nous faire partager sa façon de travailler : Comment réaliser un album complètement en 1 mois et obtenir au minimum des réactions des éditeurs sélectionnés.

Moi, je ne résiste pas à un challenge pareil ! Je me suis inscrite.

 Du 20 mai au 20 juin, cela risque d’être très instructif et passionnant. Allez visiter son site, vous y trouverez de plus amples explications .

Quelle histoire ces O !

Voilà, le projet 5 est en ligne ! Allez découvrir toutes les belles histoires sur le secret !

Tous les commentaires seront les bienvenus .

16.04.2008

Projet 5 : Illustration

894795367.jpgVoilà une illustration de Nicole Noé pour le projet 5.

27.01.2008

Projet 5 : Le secret Suite

Mon texte a été choisi . Il sera illustré par Nicole Noé . Ses illustrations sont très colorées, j'ai hâte de decouvrir les premiers dessins !

19.01.2008

Projet 5 : Le secret

Cette année encore, je particpe au Projet 5 de Ricochet.

Les regles :

Un thème Le secret.

Les auteurs ecrivent un texte, puis les illustrateurs viennent choisir l'histoire qu'ils preferent.

L'organisation est gérée par quelques bonnes volontés, sans qui ces projets n'existeraient pas !

C'est la 3ème fois que je participe, c'est tres enrichissant. Tout d'abord, entre auteurs, on echange nos avis, et toutes ces remarques nous permettent de progresser. Ensuite, on rencontre virtuellement d'autres auteurs et des illustrateurs et tout à coup, on n'est plus seul, on partage une meme passion.

 

Illustrateurs, si vous avez envie de nous rejoindre, n'hésitez pas, certains textes n'attendent que vous.Moi par exemple ...

Je vous mets mon texte ... que je dois encore retravailler !

Quelle histoire, ces O !

Aline est une petite fille vive, joyeuse …mais surtout une véritable pipelette !
Ce matin, elle mange sa tartine en silence.
- Tu ne me racontes rien, ce matin ? S’inquiète Papa.
- Non… tu sais quoi ?
- Non ?
- Je voudrais être Sandra.
- Ta meilleure amie ? Et pourquoi ?
- Je ne peux pas te dire … c’est un secret. Répond Aline l’air mystérieuse.
Papa n’ose pas insister mais il se pose des questions. Après le petit déjeuner, au lieu de jouer, Aline tourne en rond.
- Je m’ennuie, Papa !
- Profite que tu n’aies pas école pour t’amuser. Demain, tu retrouveras tes camarades.
- Je ne veux pas aller à l’école, s’écrie l’enfant.
- Ah ? Et pourquoi ?
- A cause des O !
Papa fronce les sourcils d’étonnement.
Aline lui explique l’exercice des O :
- La Maîtresse nous demande de découper dans un journal des objets où l’on entend le son O.
- C’est chouette ça !
- Oui, mais je sais que je ne vais pas y arriver !
Papa ne comprend pas. Il sait qu’Aline n’a pas de difficultés à l’école. Des jeux pour retrouver des sons elle en fait souvent avec sa Maman. Pourtant, Aline est inquiète.

- J’ai une idée : on va s’entraîner. Tu es d’accord ?
Le sourire revient sur le visage de la petite fille. Elle court chercher un catalogue. Au moment où elle le pose sur la table, son père lui demande tout doucement :
- Tu me dis ton secret ? Pourquoi tu voudrais être Sandra ?
Aline sourit.
- C’est un secret Papa !
Comme il aimerait savoir !
Aline commence à tourner les pages.
- Chapeau !
- Oui ! Co … aide Papa.
- Collant ! Mais tu me laisses chercher toute seule !
Aline continue.
- Chaussure … collier …Regarde comme il est beau … encore un O! Il brille ce collier ! …. Otarie !
- Mais … je ne vois pas d’otarie ici ?
Aline éclate de rire. Elle adore faire des blagues à son Papa.
- Non, mais il y a bien O dans Otarie !
Papa rit et avance dans les pages.
- Fauteuil ! … Rideau ! Portemanteau.
Maman revient du sport et découvre son mari et sa fille qui ne prononcent que des mots avec des O. Quelle scène amusante !
A toute allure, Aline lui répète tous les mots qu’elle a rencontrés.


Le lendemain matin, Papa emmène Aline à l’école. Dans la voiture, il tente encore sa chance.
- Maintenant, tu peux me le dire ton secret ?
- Quand on sera sortis de la voiture.
« GRRRRRRRRRRRRR » fait Papa en silence.
La petite main d’Aline dans la grande main de Papa, ils avancent vers le portail de l’école. Elle s’arrête. Elle fait signe à son père de se mettre à sa hauteur et lui chuchote :
- Tu sais qu’avec maîtresse, on fait les exercices par groupe ?
- Oui.
- Sandra, elle, elle déjà fait les O ! Moi, c’est ce matin … c’est pour ça que je voudrais être Sandra.
- Ma chérie, avec tous les O que tu as récoltés hier, tu as fait tout ce que tu pouvais pour réussir cet exercice !
Aline dépose un gros bisou sur la joue de Papa.
- Et puis, tu sais, si jamais ces O t’échappent pfft, je t’aimerai quand même très, très fort !
Un large sourire éclaire les yeux bleus d’Aline et elle file dans la classe.
Papa s’éloigne en croisant les doigts.

Le soir, en rentrant du travail, Papa va droit dans la salle de bain. Aline se détend dans son bain.
- Alors ?
- Alors, quoi Papa ?
- Eh bien, ces O ?
- Je me suis souvenue de tous ceux qu’on avait trouvés ensemble ! J’en ai même deviné d’autres comme drapeau ! mot !
Papa l’entoure de ses bras tendrement.
Il est soulagé.
Aline le regarde droit dans les yeux et lui demande :
- Tu veux que je te dise un autre secret ?
- Oui, bien sur !
Elle murmure alors à son oreille:
- Je t’aime, Papa !

13.10.2007

Quel petit monstre !

Dans le cadre d'un projet sur les monstres sur le forum de Della, un texte illustré par Illiki. en voici un extrait :

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Ce soir, les parents de Ludovic sortent. C’est Irène, une baby-sitter qui vient le garder.

A son arrivée, elle va saluer Ludovic dans son bain.

- Bonjour, Ludovic. Je suis Irène, c’est moi qui reste avec toi, ce soir.

Il lui tourne le dos et ne répond pas. Elle s’assoit tout près de la baignoire et lui parle gentiment. Ludovic continue à bouder.

-          Bon, je te laisse prendre ton bain, je vais préparer le repas.

Pas de réponse. Irène s’en va.

Tout à coup, des hurlements la font sursauter. « Je veux sortir ! Je veux sortir ! ».

Irène pousse la porte de la salle de bain, et s’arrête net. Devant la baignoire, une énorme flaque d’eau a trempé le tapis de bain.

Quel petit monstre ! pense-t-elle.

-          Mais qu’est-ce que tu as fait ?

-          Oh, ce n’est pas moi ! C’est mon dinosaure.

-          Grrrrrrrrrrr ! Mais …

-          Ce n’est pas de sa faute, il avait peur !

La baby-sitter part dans la cuisine à la recherche d’une serpillière.

-          Allez, ouste ! file dans la cuisine.

Irène finit de nettoyer quand elle entend un bruit de bris de verre.

Dans la cuisine, Ludovic court autour de la table en criant « Houhou ! Houhou ! », son doudou à la main.

-          Ludovic !

Quel petit monstre ! pense-t-elle.

-          Mais qu’est-ce que tu as fait ?

-          Oh, ce n’est pas moi ! C’est Justin, mon Doudou. Il est poursuivi par des indiens !

Des morceaux de verre sont éparpillés le sol. 

-          Sors de là, tu risques de te couper en plus !

Elle ramasse les débris.

-          Allez, on mange.

Le garçonnet revient en traînant les pieds.

-          J’veux pas manger !

-          Ta maman a préparé ton plat préféré, explique Irène encore calmement.

-          J’ai pas faim !

Il s’assoit à contre cœur et commence à dessiner des formes dans sa purée. Et tout à coup, l’air de rien, il se met à taper très fort dans son assiette à l’aide de sa fourchette et de sa cuillère. Splaff !

Des pommes de terre giclent sur le visage d’Irène et sur le pyjama de Justin.

Quel petit monstre ! pense-t-elle.

-          Mais qu’est-ce que tu as fait ?

-          Elle n’est pas bonne ta purée !lui répondit-il, le regard noir.

Irène se lève, un peu découragée par tant d'obstination dans les bêtises. Elle  prend l’éponge, s’apprête à nettoyer … puis stoppe son mouvement. Elle repose l’éponge et se rassoit, face à Ludovic.

-          Tu sais … je crois qu’on ne va pas du tout s’entendre, tous les deux.

Ludovic l’écoute, sans broncher.

-          Tu sais, je comprends que tu aies juste du chagrin. Tes parents sont sortis sans toi, et tu es triste… allez, viens, amène moi dans ta chambre, je vais te lire une jolie histoire, dans le calme. Tu es d’accord ?

Irène lui tend la main. Ludovic ne bouge pas. Il lève les yeux vers ce visage souriant, paisible et bienveillant.

Des secondes interminables s’écoulent.

Finalement, il se lève et cours vers sa chambre. Irène se prend au jeu et le poursuit.

Arrivé le premier, l’enfant choisit un livre. Ils s’installent tous les deux par terre et la lecture commence.

Peu à peu, Ludovic se calme et se laisse emporter par la lecture vivante d’Irène. .......................

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08.10.2007

C'est pas mon copain !

Un texte illustré par ELSA , mais dont je n'ai plus de nouvelles et j'ignore si elle a un site ou un blog.

Un extrait du texte :

Deux jeunes grenouilles, Reine et Margoulette, reviennent de l’école. Elles  se chuchotent des secrets.

Tout à coup, Reine pousse Margoulette sur le coté .Elles glissent toutes les deux dans la rivière. SPLOUF!

-          T’es folle ou quoi ?!

-          Tais-toi ! lui répond Reine.

A ce moment, passe un crapaud assez fort, sur un vélo.

Reine a l’air inquiète.

Maintenant que le crapaud est loin :

-          Voilà, on peut sortir Margoulette.

-          Mais qu’est-ce qui t’a pris ? lui demande-t-elle.

Reine ne répond pas.

-          Reine ?

-          Oui ?

-          Alors ?

-          Oh … je ne voulais pas le voir.

-          Pourquoi ? …Mais tu trembles, il te fait peur ?

-          Non,…, non, non, pas du tout. Je ne voulais pas lui parler, il est méchant !

-          Il t ‘a embêtée ? 

Reine ne dit plus rien et deux grosses larmes coulent sur ses joues.

-          Il est méchant ! C’est pas mon copain.

-          Allez, raconte-moi.

-          Hier, il m’a poussée et m’a fait tomber ! Il l’a fait exprès !

Elle éclate en sanglots.

-          A la récréation ?

-          Oui.

-          Et maintenant, tu as peur ?

-          Un peu.

-          Et c’est désagréable d’avoir peur.

-          Oh oui, dit-elle en reniflant.

-          Et tu n’as pas une idée pour ne plus avoir peur ?

-          Une idée ?

-          Ecoute, je crois que j’en ai une : Parfois, tu joues à faire semblant ? Semblant d’être triste ou d’avoir peur. Je t’ai déjà vue faire semblant d’être très gaie et éclater de rire !

Reine sourit. Elle sait en effet très bien jouer à faire semblant avec ses petits camarades.

-          Oh oui !

-          Eh bien, quand tu croiseras ce vilain crapaud, si tu faisais semblant de ne pas avoir peur ?

-          Comme un jeu ?

-          Oui, comme un jeu.

-          Ah ?!

-          Lui, il a bien joué à être le plus fort ?

-          Oui, mais ….

Reine écoute Margoulette et ne sait plus quoi dire. Margoulette lui pose une patte sur son épaule et lui dit :

-          Allez, va, ne t’inquiète pas. La vie en groupe n’est pas toujours facile, hein ? …

Pas de réponse. Reine réfléchit.

.....................

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07.10.2007

Projet : Les Monstres : Aout 2006 : Un monstre à bisous

Une histoire illustrée par Jill.C 

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Chaque jour, Amandine rentre de l’école en traversant le bois. Il fait beau, c’est le printemps. Elle ramasse quelques fleurs à peine écloses. Elle pourra ainsi offrir un joli bouquet à sa maman.

Tout à coup, un bruit sourd attire son attention. Un bruit qui grandit, qui approche. Elle lève la tête et aperçoit au loin une boule qui roule vers elle. Sur son passage, les oiseaux s’envolent, les fleurs se couchent, l’herbe plie.  Plus cette chose approche, plus elle semble grossir et Amandine est de plus en plus inquiète, affolée. La boule avance, Amandine recule.

Au même moment, la petite fille se cogne contre un gros tronc d’arbre et la boule stoppe sa course. Toutes les deux se retrouvent l’une en face de l’autre.

Amandine observe cette chose, avec des yeux tous ronds d’étonnement. Elle découvre une sorte de … Une boule de couleur beige, coiffée d’une autre boule plus petite comme un visage, deux bras et deux jambes très courtes.

-         Bonjour, petite fille.

Apeurée, Amandine se réfugie derrière l’arbre.

-         Bon … bonjour… balbutie Amandine

-         Je m’appelle Calinette… N’aies pas peur !

-         Mais tu es monstrueuse ! crie la fillette.

Calinette ne trouve pas le courage de répondre. Elle baisse la tête et ne peut retenir ses larmes. Et plus elle pleure, plus elle enfle. Entre deux sanglots elle réussit à protester:

- Ce n’est pas vrai ! Je ne suis pas un monstre ! Je suis triste, c’est tout. .. je suis une petite fille, comme toi.

-         Je n’ai jamais vu de petite fille comme toi !

-         Je suis juste un peu ronde … parfois … mais je ne suis pas comme ça tous les jours !

-         Tu dis n’importe quoi !

-         Non ! Je gonfle seulement les jours où Maman part au travail sans me faire de bisous parce que je dors. Seulement les jours où elle n’a pas le temps de m’embrasser, de me cajoler. Alors, j’ai de la peine et je m’arrondis. Je suis en manque de bisous ! Maman dit que je suis un monstre à bisous !

Rassurée par ces explications, Amandine sort de sa cachette. Elle n’a plus peur maintenant. Quelques larmes coulent même sur ses joues. Elle est émue par le chagrin de Calinette. Elle avance d’un pas, encore un et se retrouve tout près d’elle. Elle l’entoure de ses bras, la serre fort et lui dépose un bisou sur chaque joue.

A cet instant, Calinette se met à fondre, fondre. Elle n’est plus en forme de rond, mais d’ovale. Peu à peu, son corps s’allonge, ses courbes s’estompent, elle mincit. Elle ressemble maintenant à une petite fille toute menue, comme Amandine. Calinette se sent bien, heureuse, aimée.

- Accompagnes-moi, nous goûterons toutes les deux à la maison, propose Amandine.

Sur le chemin, elles cueillent les fleurs qu’elles préfèrent. Ainsi, elles auront chacune un bouquet pour leur maman.

-         Tu sais, je suis sûre que ta Maman t’aime très fort. Demande lui de te faire un bisou  le matin avant de partir, même si tu dors. Ainsi, tu pourras faire des provisions de bisous. Peut-être n’ose-t-elle pas, de peur de te réveiller, propose Amandine.

Le lendemain, elles se retrouvent sur le chemin. Calinette affiche un beau sourire et n’a pas gonflée ce matin. Avant même qu’Amandine ait eut le temps de lui dire bonjour, Calinette lui raconte :

-         Avant de partir, Maman est entrée dans ma chambre à pas de velours et m’a fait un gros câlin avec plein de bisous et de caresses !

Depuis ce jour, ces deux là sont devenues amies. Et dès que Calinette devient triste, Amandine la serre dans ses bras, la console et l’enveloppe de tendresse.

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Projet : Le temps

Ce projet a été initié sur le forum de Della et illustré par Laure.

LA FEE PELUCHE  : Un extrait.

-          Non ! Je suis grande maintenant, je veux rester avec vous … oh ! S’il te plait.

Papa et Maman reçoivent des amis ce soir. Pourquoi, eux ont-ils le droit de rester s’amuser dans le salon et pas moi ?

Sa maman lui répète souvent qu’elle est grande, mais pas ce soir.

A contre cœur, elle va se coucher.

Dès que sa mère a fermé la porte, elle s’assoit sur son lit. Grâce à la veilleuse, elle distingue tous ses jouets et ses peluches. Ils sont bien silencieux, c’est pas drôle.

Tout à coup, une petite voix attire son attention :

-          Lucille, Lucille !

La petite fille balaye sa chambre du regard et s’arrête sur une marmotte en peluche, usée et oubliée. Un halo de lumière l’éclaire.

-          C’est toi qui m’as appelée ? demande Lucille.

-          Oui répondit la marmotte d’un air malicieux. Je crois que tu n’as pas envie de dormir.

-          Non ! Et je n’ai pas le droit de rester dans le salon, se plaint-elle.

-          Tu veux que je t’emmène jouer ?

-          Oh oui ! Mais …

Avant que Lucille n’ait eut le temps de terminer sa phrase, elle entend la peluche marmonner des paroles incompréhensibles, et  

-          Oh !

La peluche s’est transformée en une jolie fée miniature, vêtue d’une magnifique robe bleu couleur ciel. Un élégant chapeau pointu recouvre sa tête et elle tient à la main une baguette qui scintille. Lucille n’arrive plus à prononcer une seule parole. Elle est éblouie par ces vêtements magnifiques dont elle rêve pour elle en secret.

- Ne t’inquiète pas, ta Maman ne s’apercevra pas de ton absence. Je suspends le temps.

La petite file détourne la tête vers son réveil et constate que la queue du lapin qui décompte les secondes s’est arrêtée.

- Tu es prête ?

La petite fille opine de la tête.

Quelques coups de baguette magique, et hop, la fée et Lucille se retrouvent dans une bulle transparente, dans la nuit. Elles montent vers le ciel au milieu des étoiles. Sa maison diminue au fur et à mesure que la bulle s’élève. Et toutes les autres aussi. De plus en plus, les lumières des habitations deviennent aussi minuscules que des étoiles. C’est amusant et c’est impressionnant !

-          Ce que tu découvres, Lucille, tu ne devras le raconter à personne, c’est notre secret.

-          Attention, atterrissage, annonce la fée.

Elles débarquent sur un nuage, tout blanc, tout doux. Et … oh ! le sol est tapissé de nombreux jouets, rien que pour elle. Jamais elle n’en a vus autant. Mais ce qui l’attire encore plus, c’est la bibliothèque transparente tout au fond, avec ces livres qui flottent.

-          Oh, des histoires !

-          Tu veux que je t’en lise ?

.....

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Concours du Puy-de-Dome Aout 2007

Nous avons avons participé au Concours du Puy-de-Dome avec Anaïs Roussel . Nous n'avons pas été sélectionnées parmi les dix premiers . tant pis ! Une autre fois peu-être ?

Voici un extrait du texte accompagné d'une illustration.

QUE C'EST DUR DE GRANDIR

-        Dis Maman, tu viens voler avec moi ? demande Petit Aigle

-        Tu es grand maintenant, va voler un peu tout seul!

-        Tu m’avais promis de m’apprendre à planer !

-        Va demander à ton père.

Petit Aigle repart en boudant.

-          Dis Papa, tu viens chasser avec moi, j’ai faim ?

-          Mais, je t’ai appris à chasser, débrouille-toi un peu !

Petit aigle est très déçu, et très en colère. Il quitte le nid et descend marcher un peu. Il n’a pas du tout envie de voler tout seul. Il s’éloigne dans la foret.

Cricri la souris se promène quand elle entend des pleurs.

-          Petit aigle qui pleure ?!

Très étonnée, elle s’arrête et l’observe de loin.

-          Tu es triste petit Aigle ?

-          Maman ne veut pas m’accompagner pour voler !

-          Quelle chance ! C’est signe que tu grandis, qu’elle a confiance en toi !

-          Pfft !

Rapido le lapin, sort la tête de son terrier. Et que découvre-t-il ? Petit aigle, appuyé contre un arbre, l’air triste !

- Petit Aigle qui pleure ?!

Il l’interpelle :

-          Hé ! Petit Aigle, tu as du chagrin ?

-          J’ai faim et Papa ne veut pas m’aider à trouver à manger !

-          Quelle chance ! Tu vas pouvoir choisir tes proies comme les Grands  maintenant !

-          Pfft !

....................... 

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