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20/01/2012

Mamie Framboise

 

« Mamie Framboise » de Catherine MERLE aux éditions Le Pré du Plain

 

 

 

En tant qu’auteur en recherche permanent d’éditeurs, je connaissais cette maison d’édition mais je n’avais vu ses livres. Ni en librairie sur les salons de ma région. Alors quand au moment de Noël, l’éditrice a lancé l’opération « frais de port gratuits », je n’ai pas hésité et j’ai commandé deux livres.

 

Il faut dire qu’à 3€ le livre, on aurait tort de se priver !

 

Les livres sont de la taille d’un carnet que vous glissez dans votre sac à main !  Bien sur l’important est que l’enfant puisse le mettre dans sa poche de manteau ou dans son cartable qu’il n’alourdira pasJ.

 

Parfait pour les petites mains de nos bambins. Et pourtant il y a de la lecture, 43 pages. Idéal pour les petits lecteurs paresseux ou impressionnés par les livres plus épais.

 

 

 

L’histoire de Mamie Framboise est légère. Puis, l’air de rien, l’auteur aborde un sujet plus grave, plus sérieux. Malgré tout, l’enthousiasme et l’énergie dépassent la tristesse et c’est un message positif qui clôt ce livre.

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26/12/2011

Poisson d'argent de Sylvie DESHORS Editions Rue du Monde

 

 « Poisson d’Argent » de Sylvie DESHORS aux éditions Rue du Monde.

 

 

J’ai rencontré Sylvie DESHORS au salon « Sang d’encre », salon spécialisé de polars à Vienne. J’ai feuilleté les quelques livres posés devant elle et sans hésiter j’ai acheté le roman des éditions Rue du monde.

 

De cette femme ressort une douceur incroyable. Immédiatement je me suis sentie en confiance, je lui ai même dit que j’étais auteur aussi, et je ne me suis pas sentie ridicule . C’est pour dire ! J

 

Nous avons bavardé un moment et j’avais hâte de commencer la lecture du Poisson d’argent.

 

 

 

Tout d’abord, chaque double page contient du texte à droite et une illustration à gauche.  C’est important pour les enfants. Trop d’éditeurs considèrent qu’à 9 ans, ils sont grands maintenant et n’ont plus besoin de dessins. Tous les enfants n’évoluent pas de la même façon ni au même rythme vers la lecture.

 

Ce livre aborde un sujet difficile : la vie de jeunes dans la rue, avec la loi du plus fort, du plus violent. Dès les premières lignes, on s’attache à ce garçon surnommé « Malheur » et on l’accompagne jusqu’au bout comme si notre lecture pouvait le protéger, un peu.

 

Heureusement, malgré les difficultés de sa vie, il a un espoir, « un bonheur en papier, fait de consonnes et de voyelles, légué par une grand-mère très tendre ».

 

« Ce bonheur en papier » est le fil rouge de ce roman, la note optimiste qui fait de ce livre un hymne à la lecture. Aussi au courage de croire en le lendemain.

 

Des phrases courtes comme si l’auteur était dans l’urgence, comme si les scènes de rue se déroulaient devant elle et devant nous et qu’elle commentait en temps réel le quotidien dur de ce garçonnet.

 

J’ai lu ce livre très rapidement, impatiente de tourner chaque page. A la fin du roman, j’ai pu enfin respirer, soulagée pour « Malheur ».

 

Un roman à dévorer et une auteur à suivre absolument !

 

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12/12/2011

LOIN DES YEUX, PRES DU CŒUR : THIERRY LENAIN (Bis)

 

Au salon de St Etienne, j’ai eu le plaisir de revoir T.Lenain, d’échanger quelques mots avec lui et d’acheter notamment « Loin des yeux, près du cœur » dont j’ai parlé récemment  et j’ai dit combien j’ai doré ce livre. Je voulais que ma fille (9 ans) le lise.

 

Mais elle s’est orientée vers les BD et excepté les livres obligatoires pour l’école, elle refuse de lire un livre. Je crois qu’elle a peur. Toutes ces pages ! Presque plus ou pas d’illustrations.

 

 

 

Par contre, si je lis à haute voix, elle accepte de m’écouter, elle aime m’écouter lire des histoires.

 

 

 

Alors, j’ai commencé à lire « Loin des yeux, près du cœur ». Ma fille était allongée nonchalamment sur le lit. Avant la fin du 1er chapitre, elle s’est relevée, s’est approchée. Je n’avais pas fini le 2ème paragraphe qu’elle était collée à moi, à lire le texte en même temps que moi, dans sa tête. Et à chaque fois que je disais « Bon, je vais arrêter, on continuera demain », elle répondait « NON, ENCORE ! Encore ! ». Je n’ai pas résisté, j’ai tout lu, en une seule fois.

 

Heureuse de découvrir qu’elle a aimé ce livre si bouleversant !

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